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lundi 23 décembre 2013
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lundi 11 mai 2009
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Bonjour à tous,
dimanche 22 mars 2009

Le groupe indien Tata lance lundi la voiture la moins chère du monde, la Nano, avec plusieurs mois de retard et la crainte que le ralentissement économique en Inde ne dissuade les classes moyennes de s'offrir ce véhicule "révolutionnaire" à 2.000 dollars.
Cette mini-automobile à ultra bas coûts --moins chère qu'un puissant ordinateur portable-- sera présentée en grande pompe à Bombay par Ratan Tata, président du conglomérat éponyme, avant son arrivée chez les concessionnaires début avril, a indiqué à l'AFP le porte-parole de la filiale Tata Motors, Debashis Ray.
Promise aux Indiens au tarif record de 100.000 roupies (2.000 dollars ou 1.500 euros) dans sa version la plus rudimentaire, la Nano pourrait être vendue en Europe à l'horizon 2010-2011 --mais à 5.000 euros-- compte tenu d'équipements répondant aux normes de sécurité et de pollution, avait déclaré M. Tata au salon automobile de Genève début mars.
En attendant, seulement 30.000 à 50.000 exemplaires devraient être produits cette année en Inde, contre une prévision initiale de 250.000 unités par an, à cause d'incroyables obstacles rencontrés par Tata Motors pour la mise en production.
En octobre dernier, le premier groupe automobile indien avait purement et simplement dû abandonner l'usine de la Nano quasiment achevée dans l'Etat du Bengale occidental (est) et en construire une autre au Gujarat (ouest).
Après y avoir investi 350 millions de dollars, Tata avait été poussé hors du Bengale occidental par des manifestations de paysans, épaulés par des partis politiques régionaux, ulcérés par la réquisition de leurs terres pour en faire une zone industrielle.
Dévoilée au monde entier en janvier 2008, la Nano devait envahir les routes indiennes à l'automne dernier, animée d'un minuscule moteur de 624 cm3 --celui d'une bonne moto-- sans climatisation, ni vitres électriques, ni direction assistée.
Mais la nouvelle usine dans le Gujarat ne sera pas terminée avant la fin de l'année et il lui faudra des mois pour tourner à pleine capacité, a reconnu Tata Motors, qui a donc assemblé ses premiers modèles dans ses autres sites.
"C'est un lancement à la va-vite, puisque la principale chaîne de production n'est même pas prête", a critiqué Mahantesh Sabarad, analyste du courtier Centrum Broking à Bombay.
"Les ventes dépendront donc du rythme de production et, à l'heure actuelle, nous sommes vraiment préoccupés par la demande des consommateurs", a-t-il expliqué à l'AFP en pointant "la contraction des salaires ces derniers mois et les grosses craintes pour l'emploi".
De fait, la dixième puissance économique de la planète est violemment frappée par la crise mondiale et au bord de la déflation, c'est à dire d'une baisse prolongée des prix qui risque de plomber l'ensemble de l'activité.
Déjà, les ventes de voitures en Inde ont chuté de 20% fin 2008, après des années de croissance à deux chiffres.
Certes, le marché automobile est "sur un mode attentiste", admet D.K. Jain, patron de la concession Lumax Auto Technologies à Bombay, mais Tata "s'attend à voir le secteur repartir à long terme".
"Nous recevons plus de 50 demandes d'informations par jour", assure Dennis Rankine, vendeur chez Wasan Motors, le principal concessionnaire de Tata Motors dans la capitale économique indienne.
Avec la Nano, "j'en aurai pour mon argent", se félicite Hasmukh Kakadia, un jeune cadre financier qui veut se débarrasser de sa Ford Fiesta achetée 13.000 dollars. "Dans une économie en berne, je réfléchirais à deux fois avant de mettre de l'argent dans une nouvelle voiture. Mais pas pour celle-là", dit-il.
Article : publié par YAHOO Finance, le 23/03/09
dimanche 19 octobre 2008
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Bien cordialement,
La Direction
Bourses : "Devons nous acheter ou pas ?"
Par LeMonde.fr
mer 15 oct, 15h58
| AZIZI : Que pensez-vous de la récente reprise du marché : est-ce juste un rebond après la semaine précédente, ou un vrai mouvement de reprise ? |
Hervé Picard : On a effectivement un mouvement de rebond qui risque d'être assez prononcé. Les excès commis la semaine dernière étaient très importants, le CAC 40 s'est affiché en recul de plus de 40 % depuis le 1er janvier.
Et à partir du moment où un peu de sérénité, de confiance revient sur le marché boursier, il est normal qu'on assiste à un rebond qui pourrait nous ramener proche des 4 000 points en ce qui concerne le CAC 40.
Maintenant, à plus long terme, la crise bancaire aura un impact très important sur l'économie réelle. On assistera donc à des annonces macroéconomiques, mais également au sein des résultats des entreprises, qui seront plutôt décevants.
Et le marché boursier devrait rester assez fragile dans les mois qui suivent. Il faudra donc être plus patient pour que la hausse se confirme et, pour revoir des niveaux de juin 2007, vraisemblablement pas avant deux ans.
Manu : Une rechute des Bourses est-elle possible, et pour quelles raisons ?
Hervé Picard : A tout moment un mouvement de panique peut se remettre en place sur une annonce de dégradation du système bancaire, et on peut revenir sur des niveaux proches des 3 000 points comme on a pu les avoir la semaine dernière.
Cela dit, le plan annoncé par les gouvernements européens et confirmé encore aujourd'hui par les Etats-Unis est à même de calmer les investisseurs et d'apporter au marché une certaine stabilisation sur des niveaux plus raisonnables, proches des 4 000, voire 4 500 points.
Marco : jusqu'où peut descendre le CAC40, selon vous ?
Hervé Picard : Dans des périodes de panique auxquelles on vient de faire face, plus aucun seuil ne peut tenir. Néanmoins, on sent qu'à l'approche des 3 000 points, un certain nombre d'investisseurs, qui gardent leur sang-froid, sont prêts à racheter des sociétés de très grande qualité à des niveaux de valorisation historiquement faibles.
Ethiop : Il est dit que les banques connaîtraient une nouvelle échéance, liée à une nouvelle période importante de dénouement de subprimes, en juin 2009. N'y a-t-il pas qu'un répit avant une rechute grave mi-2009 ?
Hervé Picard : A ma connaissance, les principales échéances de crédits subprimes sont déjà arrivées, et la crise actuelle n'est plus tant une crise liée aux subprimes qu'une crise de confiance dans la solidité du système bancaire international.
Oliviou : Quel est l'intérêt de garder son argent en Bourse quand la tendance est baissière ? Ne faut-il pas tout vendre ?
Hervé Picard : Oui, bien sûr, il est préférable de réussir à tout vendre avant que la baisse ne soit trop importante.
Maintenant, lorsqu'on arrive sur des niveaux aussi faibles que ceux de la semaine dernière, après 50 % de baisse des marchés par rapport à juin 2007, il est trop tard pour vendre. Ce serait plutôt le moment d'acheter.
lb : Est-il trop risqué aujourd'hui d'investir dans des valeurs bancaires françaises ?
Hervé Picard : Etonnamment, les valeurs bancaires françaises ne sont pas celles qui ont le plus subi la baisse du marché. Pour investir aujourd'hui, il est peut-être préférable de se reporter sur d'autres secteurs, le secteur industriel en particulier, ou le secteur pétrolier.
JOHN : "Secteur industriel", "secteur pétrolier", pouvez-vous être plus précis ?
Hervé Picard : Aujourd'hui, sur le secteur pétrolier, les cours restent élevés, même s'ils ont beaucoup reflué depuis les 140 dollars atteints cet été.
Le baril se redresse depuis hier, on a repassé les 84 dollars sur le WPI. Nous sommes donc tout à fait favorables aux secteurs pétrolier et parapétrolier, et favorisons des sociétés comme Total, ou Vallourec ou CGG Véritas. Ces deux dernières sociétés ont un très bon carnet de commandes et une maîtrise de leurs prix de vente, un très bon "pricing power".
Dans l'industrie, nous sommes acheteurs de très beaux groupes français : Saint Gobain, Schneider, Legrand. En effet, aujourd'hui, ces sociétés se paient cinq à six fois les résultats 2008, qui sont des niveaux de PER (multiple de capitalisation des bénéfices) historiquement faibles et qui offrent des rendement de 7 à 8 % malgré la hausse des cours d'hier et d'aujourd'hui.
Saint Gobain à 32 euros par exemple offre un rendement de 7,80 %, et nous ne sommes pas inquiets quant à sa capacité à verser son dividende en 2009.
Aujourd'hui, nous sommes davantage friands de ces grandes valeurs européennes. C'est en premier sur celles-ci que le rebond s'effectuera, avant de concerner les valeurs moyennes. Les petites capitalisations risquent d'être délaissées pour le moment.
Manu : quelles sont les valeurs Opéables ?
Hervé Picard : Effectivement, ce sont des marchés où l'on pourraitpenser que les OPA ou OPE pourraient se multiplier en raison de lafaiblesse des cours.
Or dans les faits, on observe que les OPA sont plus fréquentes dans lespériodes où les marchés sont haussiers plutôt que dans les périodes decrise comme actuellement. D'autant plus que les fonds de LBO sontactuellement fragilisés par les problèmes de crédit.
Il y a beaucoup de liquidités investies pour l'instant sur desplacements sans risques, qui reviendront sur les marchés financier trèsprogressivement. La confiance se perd rapidement, mais revientdoucement.
Les plus audacieux achètent depuis hier, mais les investisseursinstitutionnels et les épargnants plus prudents mettront beaucoup plusde temps à revenir sur le marché boursier.
manu : Quelles sont les valeurs encore sous-évalées et selon quels critères ?
Hervé Picard : On peut parler de Gaz de France-Suez, ou Lafarge, qui sont des entreprises très internationalisées, en particulier Lafarge. Ce sont des entreprises d'origine françaises mais elles effectuent leur CA à l'international donc bénéficient de la croissance des zones émergentes : en Asie, en Amérique du Sud, sur le pourtour méditerranéen pour Lafarge en particulier. Il ne faut pas anticiper l'évolution de la Bourse de Paris et des grandes valeurs cotées à Paris en s'attachant uniquement à la croissance du PIB de la France ou de la zone euro.
Axelle : Pensez-vous que c'est le moment d'acheter dans l'immobilier ?
Hervé Picard : Je ne conseillerais pas d'investir sur des titres trop spéculatifs. Il y a suffisamment de potentiel sur les grandes valeurs aux fondamentaux solides pour ne pas rêver à de fantastiques plus-values sur des "small caps" extrêmement volatils.
Sur l'immobilier en général, nous pensons que la baisse des prix de l'immobilier en France devrait se prolonger sur plusieurs années, et qu'il est encore vraisemblablement trop tôt, d'un point de vue général, pour se reporter sur l'immobilier.
pascal1998 : Pensez-vous qu'il faille se positionner à l'achat sur le marché action, compte tenu de la récession économique qui s'annonce inéluctable ?
Hervé Picard : Je pense même que c'est le bon réflexe à avoir. Sur le marché actions, soit on joue aujourd'hui le rebond à court terme du marché, qui viendra corriger les excès de la semaine dernière, la baisse de 22 % de la Bourse de Paris, soit on a une attitude plus long terme, et on achète aujourd'hui dans une perspective à deux ans au terme de laquelle on ne devrait pas regretter les achats sur les niveaux actuels.
Les difficultés économiques et la récession qui vont toucher certains pays européens justifient une baisse de 20 à 30 % des marchés boursiers, mais vendredi dernier, on avait perdu plus de 50 %.
Donc, assez logiquement, on devrait revenir sur des niveaux un peu plus raisonnables, même s'il est très difficile de déterminer le niveau d'équilibre.
haim : Investir en obligations, est-ce un bon choix dans la conjoncture actuelle ?
Hervé Picard : Aujourd'hui, le choix est plus à faire entre des supports dynamiques en actions ou des supports monétaires - obligations très court terme qui rapportent déjà plus de 4 %. Dans la conjoncture actuelle, je ne préconise pas de prendre un risque de taux sur des obligations long terme.
marco : Pour l'immobilier, vous voyez une baisse de quel ordre ?
Hervé Picard : Environ 20 à 25 %. C'est un chiffre qu'il faudrait relativiser suivant les différentes zones géographiques en France, qui sont très différentes. Même à Paris, d'un quartier à un autre, d'une rue à une autre, le marché évoluera différemment. On aura des écarts extrêmes entre des programmes Robien qui ne seront même pas vendables quel qu'en sera le prix, parce qu'ils ont été survendus, et des appartements au coeur des principales villes françaises, dont la valorisation devrait très bien résister.
leguneur : La crise est-elle devant nous ou derrière nous ?
Hervé Picard : Je pense qu'on a peut-être vu le point bas la semaine dernière. Maintenant, à tout moment, comme je le disais, on risque de pouvoir y revenir si un mouvement de panique se remet en place.
Si au contraire la sérénité et la confiance s'établissent, nous devrions pouvoir revoir un équilibre de marché au-dessus des 4 000 points sur le CAC 40.
Cocorico : Qu'est-ce qui va diriger les marchés : l'évolution des taux d'intérêt ou les prévisions des bénéfices des entreprises ?
Hervé Picard : Je pense que ce seront plutôt les résultats des entreprises, mais également les chiffres macroéconomiques. Pas tellement les taux d'intérêt qui ont été abaissés par les banques centrales l'année dernière sans grand effet sur les marchés boursiers et le moral des investisseurs, mais plutôt les chiffres de croissance en Europe, aux Etats-Unis et en Asie, ainsi que les résultats trimestriels des entreprises pour le 3e trimestre qui sont en train d'être annoncés actuellement, et surtout pour le 4e trimestre, qui pourraient se révéler décevants.
Aorte : Est-ce éthique de boursicoter sur le dos de ceux qui sont à la rue du fait de cette crise ?
Hervé Picard : Nous, nous avons une gestion de long terme. Et je pense que c'est l'attitude qu'il faut avoir sur les marchés actuellement : investir sur les grandes entreprises aux fondamentaux solides, et accompagner leur développement sur deux ans au minimum.
Je crois qu'investir aujourd'hui en Bourse, si ce n'est pas pour revendre demain, c'est soutenir l'économie française, c'est freiner les mouvements de panique, très dommageables pour notre économie.mercredi 30 juillet 2008
La hausse des matières premières menace les marges de tous !
Id répond objectivement à vos questions sur ce blog et peut trouver des solutions de baisses ...
La hausse du cours des matières premières préoccupe les analystes boursiers, car elle pourrait commencer à comprimer les marges bénéficiaires de plusieurs grands groupes industriels, au moment même où leurs perspectives de hausse des prix de vente plafonnent.
Parmi les plus exposées figurent plusieurs sociétés emblématiques du CAC 40, comme le constructeur automobile Peugeot, son fournisseur de pneumatiques Michelin, ou encore le sidérurgiste Arcelor et le cimentier Lafarge.Peugeot est ainsi "très prudent" pour 2005 car "la concurrence devrait rester très forte en Europe", pesant sur les prix des voitures neuves, alors que "la hausse des matières premières devrait coûter entre 250 et 300 M EUR" au constructeur, avertit Jean-Marc Dutu, gérant de fonds chez Meeschaert.
Cette prudence a étonné, car le groupe devait en principe profiter en 2005 du "renouvellement de sa gamme, avec la 407 berline et SW, et la C4 berline et coupé lancés en 2004, ainsi que les modèles 1007, 107, C1, 407 coupé et C6, aux lancements prévus en 2005", estime M. Dutu.
Les risques sont "extérieurs au groupe" --pression concurrentielle et matières premières--, mais bien réels, soulignent les analystes de Dexia, favorables à Peugeot, mais réservés sur le secteur automobile dans son ensemble.
Plusieurs analystes ont averti de problèmes similaires chez les fournisseurs de Peugeot, comme Faurecia, Valeo, ou Arcelor.
Michelin aura par exemple du mal à augmenter le prix des pneus de rechange en 2005, selon Citigroup, alors qu'un caoutchouc plus cher pourrait déprimer ses marges bénéficiaires.
Dans l'acier, le numéro deux mondial Arcelor plafonne en Bourse depuis le 17 février, malgré l'annonce ce jour-là d'un bénéfice net 2004 multiplié par neuf, grâce à l'envol des prix de l'acier en 2004, et d'un dividende relevé de 62,5%.
Le Pdg d'Arcelor a reconnu le même jour, lors d'une conférence d'analystes, que "les négociations entre le groupe et ses fournisseurs de charbon à coke se sont soldées par des hausses comprises entre 80% et 100%", selon Aurel Leven, alors que les analystes craignent aussi la hausse du prix du minerai de fer.
Le producteur de minerai de fer brésilien CVRD a en particulier conclu le 22 février ses négociations tarifaires annuelles avec le sidérurgiste japonais Nippon Steel sur une hausse de 71,5% du prix du minerai de fer.
Parallèlement, les prix de l'acier commencent à plafonner, estiment de nombreux analystes, même si leur niveau exceptionnel profite à Arcelor. Le groupe sera ainsi entièrement désendetté à fin 2005 et devrait générer 6 milliards d'euros de trésorerie, après investissements, entre 2004 et 2006, soit près de 68% de sa capitalisation boursière, estime la Deutsche Bank.
Mais cette rentabilité exceptionnelle n'a plus le même attrait pour des investisseurs, qui ont pour métier d'anticiper.
"Les investisseurs qui recherchent les valeurs cycliques, dans l'acier ou les matériaux de construction, ne bénéficient plus des mêmes perspectives qu'au début de 2004, car l'essentiel de la progression des bénéfices et des cours a déjà été effectuée", commente Patrick Leguil, gérant de fonds chez VP Finance.
Leur valeur boursière peut paraître encore intéréssante, compte tenu de bénéfices qui sont "au plus haut", mais ces bénéfices "commencent à être affectés aussi par la hausse des matières premières", ajoute le gérant.
Paradoxalement, "il faut plutôt investir dans ces sociétés au moment où leur multiple de valorisation des bénéfices paraît cher", en tout de début de cycle économique, car le bénéfice est alors bas et n'a pas encore progressé, explique l'investisseur.
Source WEB - www.batiweb.com/news
jeudi 26 juin 2008
Id consolide sa position en Asie. Made in Japan
Bonjour à tous,Nous sommes de retour sur le net au travers de notre blog.
Nous développons à ce jour des relations commerciales au Japon ... au pays du soleil levant ... quelles sont nos motivations actuelles de nous positionner au Japon, le hasard des rencontres me direz vous et bien pas du tout ... il y a derrière une réelle motivation de nous positionner à l'exportation ... et ainsi aider nos clients à se positionner davantage sur ce pays qui rappelons le est quand même la seconde puissance mondiale avec ces 127 millions d'habitants et est la première consommatrice de luxe au monde. Notre position sur le marché Japonais est en cours de négociation ... nous vous tiendrons au courant et nous mettrons bien entendu à jour notre site internet afin de bien vous lister toutes nos prestations exportation.
A très bientôt,
L'équipe id France
samedi 22 mars 2008
Stratégie oblige !

Bienvenue à tous,
Après quelques semaines d'absence sur notre blog, nous voici de retour pour vous informer que nos négociations avec la Turquie s'intensifient et que nous testons actuellement une société sur Bursa qui pourrait ces prochains jours devenir notre relais sur la Turquie.
Pourquoi se positionner en Turquie ? :
+ C'est un pays hors de la zone Europe (pour le moment) et stratégiquement positionné à cheval entre l'Europe et l'Asie. Les chiffrages se font cependant en Euro.
+ Id voulait se positionner stratégiquement dans le sud de l'Europe ou au Magreb pour multiplier les possibilités pour nos clients toujours en quête de Qualité et de réduction des coûts directs Achats.
+ La Turquie est un pays comme la Roumanie en plein essors avec des coûts de main d'oeuvre économique. Cela signifie que les machines et le tissus industriel y est aussi fort intéressant et parfois même surprenant.
+ Id est capable à l'origine de gérer et faire produire des outils de 50 à 800 Tonnes pour l'industrie plastique et découpe - Emboutissage en Asie. Pour des raisons économique pas toujours facile de faire produire des petits outillages en Asie, donc la finalité est d'avoir des fournisseurs de proximités pouvant faire des petits outillages dit "léger", ainsi id complète parfaitement son offre économique.
Pourquoi pas le Magreb ? :
Simplement pour plusieurs raisons, id à fait des recherches en Tunisie notamment mais sortie de la capital Tunis, le tissus industriel y est moins développé que la Turquie pour un coût main d'oeuvre sensiblement identique. Le Maroc nous décalait vers l'Ouest alors que id présent sur le marché des "fittings" pour l'industrie pétrolière mets ainsi un petit pied en Asie mineure.
L'avenir nous dira si nous avons bien fait, nous en sommes qu'au début des démarches .... vous pouvez sans problème nous faire part de vos commentaires toujours précieux pour nous ...
Bruno DUVAL, Id France
06.10.98.70.09
http://www.id-bay.eu